Jacqueline Boyé

Clinique Boyé

   Clinique Boyé

Le  docteur Louis Boyé ouvre sa clinique en 1942 sous le nom de clinique Croix Saint Michel.

C’est dans cette clinique que Jacqueline Boyé, sa fille, va exercer son métier d’infirmière avec l’humanité  que l’on sait pendant de nombreuses années, fidèle aux valeurs  que  son père lui a transmises.

La création de cette clinique en pleine guerre fût pour la ville de Montauban un soutien fort pour la population  dans cette période difficile que la France a traversé.

Tout le monde parlait de cette clinique et du Docteur Louis Boyé qui ne ménageait ni son temps ni sa peine pour aider tous les gens en souffrance qui affluaient de partout, ce qui est très bien raconté dans le livre :  Il était une fois, le docteur Boyé , que lui a consacré sa fille Jacqueline.

La femme est le roman de l’homme

La femme est le roman de l’homme

                                            Jean Dutourd      

                                                Académie française

 Jacqueline Boyé

Chaque vie s’exprime par une fonction, un rêve  et un idéal.

Il y a ce que l’on  a fait, ce que l’on fait dans le présent  et ce que l’on voudrait faire.

Rarement la fonction terrestre est choisie car elle est souvent imposée par les circonstances et les obligations de l’existence.

Si le métier est choisi, c’est alors un  enchantement   car  on fait ce que l’on  aime et on aime ce que  l’on fait.

On rejoint ainsi la notion de vocation avec, en plus,  le sentiment d’être utile aux autres.

C’est ce qui est arrivé à Jacqueline Boyé (que tout le monde appelle amicalement  Jacotte ) car elle a su s’investir dans le métier difficile d’infirmière après ses études pour y parvenir.

 

Les malades l’aimaient beaucoup dans cette clinique  créée à Montauban par son père : le Docteur Louis Boyé à qui elle consacrera d’ailleurs un livre qui retrace cette vie hors du commun où le malade passait avant toute autre considération.

Pendant des années, Jacqueline Boyé a côtoyé la souffrance humaine et a tout fait pour essayer d’apporter un peu de réconfort dans un domaine où chaque malade est en demande.

 

Chacun dans sa vie, un jour ou l’autre,  passe par une clinique et on n’oublie jamais le mot de réconfort que peut nous dire une infirmière ayant le sens de l’humain dans des circonstances où on est seul face à sa propre souffrance.

 

Jacqueline Boyé était de ces infirmières que l’on n’oublie pas et c’est pour cela qu’elle a laissé de si bons souvenirs.

Pendant des années, elle a exercé ce métier et puis un jour, son destin  a changé.

Le tragique choisit toujours le décor fragile du bonheur pour se  manifester et suite à une mauvaise  chute, Jacqueline Boyé a connu l’autre côté car elle est passée  d’infirmière à patiente,  dépendante,  à son tour, des services de soins.

Août 1992, le mois difficile : une cassure du col du fémur l’oblige à interrompre ses activités et la mort de son père affecte toute sa famille en raison de l’admiration et de l’idéal qu’il représentait pour tous.

Il fallait donc faire le deuil de son métier et de son père et la période   fût plus que difficile.

 

Chaque être en venant au monde a un talent caché qu’il ignore le plus souvent et le révéler n’est pas évident.

Il suffit parfois d’une circonstance particulière ou d’un choc émotif pour le réveiller et lui permettre de s’exprimer.

Le sujet s’en trouve, d’ailleurs, très souvent étonné et doit peu à peu apprivoiser ces nouvelles possibilités  qui apparaissent et souhaitent s’exprimer.

 

Jacqueline  Boyé, dans la continuité de son métier d’infirmière qui consistait à apporter un peu de soulagement aux malades se lance, alors,  dans une autre forme de réconfort pour les autres :

Puisqu’elle ne peut plus exercer dans la clinique, elle décide d’apporter de l’espoir en écrivant des romans qui, tout en restant proches des réalités quotidiennes, ouvrent  la porte sur des perspectives positives et constructives de vie nouvelle après les épreuves traversées.

 

Et son  talent s’exprime ainsi  par la création d’une série de romans dont le seul but est de faire rêver tout en apportant des idées, peut-être des solutions, en tous les cas des perspectives de sortie positive dans les conflits ou les drames de la vie.

Ce sont ces livres que nous allons vous présenter maintenant.

Comme le disait Stendhal :

« Le roman est un miroir qui se promène sur une grande route ».

Et Louis Aragon ajoutait : «  La lecture d’un roman  jette sur la vie une lumière ».

 

 

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